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vendredi 22 avril 2016

[Chronique] Les yeux du dragon







  Parution le 27 janvier 2016
chez Flammarion
  466 pages - 16 E
  One Shot




L'ombre de Flagg plane depuis quatre siècles sur le royaume de Delain... Le jour où la silhouette du sinistre magicien se glisse derrière le trône du roi Roland, c'est en vue d'accomplir son noir dessein : assurer le triomphe du mal. La machination se met en marche, vénéneuse comme le poison. Mais c'est compter sans une antique maison de poupée, quelques milliers de serviettes de table, les yeux d'un vieux dragon empaillé et, bien sûr, le courage de ceux qui refusent la tyrannie. On sait que les contes de fées sont les premiers récits de terreur. En écrire un à l'intention de sa fille Naomi était donc pour Stephen King une sorte de retour aux sources.
 






Pourquoi ce livre?
Je me baladai dans une librairie lorsque j’ai été attirée par la couverture de ce livre (écailles de dragon en relief et yeux prédécoupés) et comme en plus j’adore Stephen KING, je n’ai pas hésité à l’acheter.


De quoi parle t-il?
Ce livre est un conte pour adolescents paru en 1984 et réédité par Flammarion. La couverture et les illustrations intérieures sont signées Nicolas Duffaut, un illustrateur français (cocorico !!) réputé en librairie jeunesse.

Ce conte, inventé par Stephen King pour sa fille Naomi quand elle avait 13 ans, raconte l’histoire de deux jeunes princes dont le père, le roi de Delain, meurt empoisonné. L’aîné, Peter, est accusé de la mort de son père et doit contrer les machiavéliques machinations de Flagg, un sorcier conseillé du roi, pour prendre le pouvoir.

Les yeux du dragon est le premier essai de Stephen KING dans le genre de la Fantasy, suivi dans la même année du Talisman, du même genre. Celui-ci est un récit initiatique sur un petit garçon, Jack Sawyer, à la recherche d’un talisman pour sauver sa mère.


Que penser de l'histoire?
Au début de ma lecture, j’ai été déconcertée par le style de l’auteur, qui change radicalement de celui qu’il utilise habituellement, même si c’est compréhensible puisque le public n’est pas le même. Cependant, au fur et à mesure, j’ai retrouvé l’univers de l’auteur : un de ses personnages récurrents (notamment dans Le Fléau et la Tour Sombre), le thème de la dépendance à la boisson, la lutte entre le bien et le mal (avec une frontière floue entre les deux)…

Tout en gardant les diktats du conte, Stephen King a pris des libertés dans la narration, avec des scènes un peu « hard » pour des enfants et des prises de recul du conteur sur ce genre littéraire ; ce que j’ai apprécié.


Extrait du livre

« En lisant ces mots, Peter eut des larmes de gratitude. L’amitié nous remplit toujours d’une douce reconnaissance, car le monde, la plupart du temps, n’est qu’un vaste désert, et les fleurs qui y poussent semblent lutter contre des forces contraires. »






3 commentaires:

  1. Un roman de Stephen King que j'aimerai découvrir :)

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  2. Un livre finalement pas si adapté que cela à un jeune public. J'ai très envie de le découvrir mais je veux découvrir l'auteur avec un de ces livres cultes. Jolie chronique Carine.

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    1. Merci pour ton compliment. Pour découvrir l'auteur, je te conseille MISERY ou les romans de sa phase "féministe" : Dolores Clairbonne, Jessie, et Rose Madder sont mes préférés (pour leur genre "thriller"). J'accroche moins quand le scénario approche de l'horreur (sauf SHINNING et la suite DOCTEUR SLEEP).
      J'ai aussi adoré Le fléau. j'ai lâché STEPHEN KING de 2010 à 2013 je ne m'y retrouvai plus dans ces histoires mais avec DOCTEUR SLEEP j'ai de nouveau accroché.
      bon j'arrête là parce que sinon j'en ai pour la journée lol

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