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vendredi 28 juin 2019

[Chronique] Dry




Parution le 22 novembre 2018
chez Robert Laffont
Collection: R'
 450 pages - 17.90 E
One Shot



" Avez-vous déjà eu vraiment soif ?
La sécheresse s'éternise en Californie et le quotidien de chacun s'est transformé en une longue liste d'interdictions : ne pas arroser la pelouse, ne pas remplir sa piscine, limiter les douches... Jusqu'à ce que les robinets se tarissent pour de bon. La paisible banlieue où vivent Alyssa et sa famille vire alors à la zone de guerre. Soif et désespoir font se dresser les voisins les uns contre les autres. Le jour où ses parents ne donnent plus signe de vie et où son existence et celle de son petit frère sont menacées, Alyssa va devoir faire de terribles choix pour survivre au moins un jour de plus. "













Dans Dry, les parents ne sont plus la, l'eau devient de plus en plus rare et la population que ce soit nos voisins ou des inconnus devient de moins en moins civilisée et de plus en plus individualiste. Seule solution: espérer et essayer de survivre jour après jour à l’asséchement mais aussi à la soif de survie de toute une population devenant plus agressive chaque jour.

Encore un livre de la collection R' qui a su me convaincre... mais en même temps, avec Neal Shusterman à la plume, il est difficile de ne pas apprécier cette histoire narrée de quatre points de vues différents! En effet, Alyssa, Kelton, Henri et Jacqui sont nos quatre héros essayant de fuir et de survivre au Tap-out de Californie!

Un livre brillant entre dystopie et réalité qui dénonce de manière subtile l’accumulation de mauvaises actions et de mauvais choix pris par l'être humain concernant notre écosystème. Une manière intelligente également de faire comprendre aux jeunes adultes a quel point l'eau est une ressource rare et qu'il ne faut pas la gaspiller!

Une chose est sure, si vous suivez les aventures de nos protagonistes, je vous garantie que l'idée d'être à leur place vous fera tous mourir de soif! Donc, prévoyez et buvez...



Extrait du livre

"Enfant, on idéalise ses parents. On pense qu'ils sont parfaits parce qu'ils sont notre seul point de repère, le mètre avec lequel on mesure le monde et nous-mêmes. Adolescent, on ne les supportent plus, parce qu'on se rend soudain compte que non seulement ils ne sont pas parfaits, mais qu'ils sont peut-être encore plus à la ramasse que nous. Et puis, il y a cet instant où on prend conscience que ce ne sont ni des superhéros ni des méchants. Ce sont ni plus ni moins des humains. La question qui se pose alors, c'est de savoir si on peut leur pardonner de n'être, en fin de compte, rien de plus que des hommes."




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