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lundi 29 juillet 2019

[Chronique] Elle s'appelait camille




Parution le 19 juin 2019
chez Didier Jeunesse
Collection: Fiction (12+)
 130 pages - 13.90 E
One Shot



"Lucas, 13 ans, et son frère Antoine, sont obligés de passer l’été dans une maison perdue au milieu de la forêt, non loin du village où leur mère a vécu enfant. Le lieu est tellement isolé que c'en est un peu angoissant. Lucas pense qu’il va s’ennuyer à mourir, mais au cours d’une promenade, une lueur mystérieuse apparaît. Lorsqu’il tente de la suivre, il tombe nez à nez avec une jeune fille à la beauté éblouissante. Elle dit s’appeler Camille, et Lucas devient immédiatement amoureux. Mais qui est vraiment cette fille, dont il trouve la photo dans son sac à son réveil ? Est-il possible qu’elle soit morte 30 ans plus tôt, et née la même année que sa mère ? Serait-ce un fantôme du passé ?"












Que dire mise à part que je crois être définitivement convaincu par la qualité des petits romans jeunesse des éditions Didier. Eh oui, une fois de plus, cette maison à encore frapper avec à la plume, une auteure qui nous partage son premier roman: Lucie Galand.

Elle s'appelait Camille, c'est l'histoire de Lucas qui en rentrant de son dernier jour d'école devra à sa grande surprise, suivre ses parents pour l'été dans la maison d'enfance de sa mère. Autant dire un cauchemar pour lui! Sauf... qu'une petite lueur dans la nuit aperçu par la fenêtre de la maison familiale brillant au loin donnera un tout autre sens a ces vacances sensée être d'un mortel ennui.

Enquêtes, intrigues, frissons, premiers émois amoureux, histoires de familles ou d'amitiés sont des axes exploités brillamment par l'auteure et qui sont la clé de la réussite de ce petit livre d'un peu plus de 100 pages. Le genre d'histoire idéale à lire pendant l'été et qui vous fera ressentir une palette d'émotion allant de la joie à la tristesse le tout dans une atmosphère pesante. 



Extrait du livre

" La fenêtre. Quelque chose se passait dehors, j’en étais sûr. Je le sentais, sans pouvoir expliquer comment. Je me dirigeai vers la vitre, mesurant chacun de mes pas pour faire le moins de bruit possible, comme si la chose pouvait s’échapper.
J’avais raison, ce n’était pas une hallucination. Je n’avais pas rêvé, je n’avais pas été trop fatigué.
De ma fenêtre, je voyais un rai de lumière qui partait d’un peu plus loin que l’endroit où les chemins se séparaient. Un rai de lumière fixe, qui s’éteignait et s’allumait par intermittence.
À ce moment-là, je sus véritablement qu’il se passait quelque chose, une certitude physique, urgente.
J’ignorais, en revanche, à quel point cette lumière changerait ma vie. Plus rien ne serait comme avant.
"

 


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